Deuxième Réunion de haut niveau du Partenariat Mondial pour une Coopération Efficace au service du Développement à Nairobi

Le Président du Sénat du Burundi participe depuis le 28 Novembre aux travaux de la deuxième réunion de haut niveau (HLM2) qui se tient à Nairobi du 28 novembre au 1er décembre 2016.

Les travaux ont été ouverts le 29 novembre 2016 par Son Excellence le Président de la République Kenyane UHURU Kenyatta en présence de hautes personnalités.

awepa

Cette deuxième réunion de haut niveau du Partenariat Mondial pour une Coopération Efficace au service du Développement (GPEDC) est un cadre qui a été créé à Busan, en Corée du Sud, en 2011.La première grande réunion a eu lieu il y a deux ans, au Mexique.

C'est un partenariat plurilatéral dont le but est de faciliter la mise en œuvre des engagements en matière de coopération pour le développement aux niveaux national et international.

Au centre de ce partenariat ou l’objectif est de redéfinir   l'aide publique et privée, financière et autre, octroyée aux pays en développement.

Cette réunion est organisée par le Parlement du Kenya conjointement avec l’UIP et l'AWEPA.

L’objectif est de renforcer le rôle des parlements en matière de coopération pour le développement. En tant qu’institutions privilégiées de contrôle de l’action gouvernementale ils ont été interpellé à jouer un rôle déterminant dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable, créés pour éradiquer la pauvreté.

Il est impératif que les parlements définissent un cadre et  voie de coopération pour le développement en focalisant leur attention vers un cadre de suivi et de contrôle du partenariat public et privé.

A la fin de la première journée de travail de partages des succès, échecs et nouvelles approches et initiatives, une déclaration a été adoptée par le forum des parlements.

Cela dans l’intention d’une nouvelle dynamique permettant d’améliorer la qualité et la quantité de la coopération pour le développement, accroître la transparence et permettre d'obtenir de meilleurs résultats sur le terrain.

Pour le cas du Burundi, la mise en place d’un cadre de partenariat public et privé atteint un niveau satisfaisant car des lois et d’autres outils sont déjà sur place. En plus, le secteur public et privé font une sorte de consortium.

Toutefois une action doit être faite avec une nouvelle dynamique et  regard sur la politique fiscale et sur l’engagement des nouveaux investisseurs surtout internationaux. Cela demande un nouveau mode de comportement qui implique de nouveaux changements et engagements en vue de la mise en œuvre de l’agenda 2030.

 

Write a comment

No Comments

No Comments Yet!

Let me tell You a sad story ! There are no comments yet, but You can be first one to comment this article.

Write a comment
View comments

Write a comment

Your e-mail address will not be published.
Required fields are marked*