9ème Conférence de l’ASSECAA à Khartoum : Il n’existe pas de « bons » ou de «mauvais » terroristes, tout terroriste doit être combattu, dit le Président du Sénat

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La deuxième journée de la 9ème Conférence d L’ASSECAA a démarré ses travaux ce 31 mars 2016 par une présentation faite par le Royaume du Bahreïn, sur « Comment faire avancer l’ASSECAA » il s’est basé sur le passé et les réalisations de l’association, en vue  de dégager certaines suggestions sur ce qu’il faudrait faire pour développer l’ASSECAA.

S’en sont suivi les déclarations des Chefs de délégations. La lutte contre le terrorisme a été le maître mot évoqué par différents Chefs de délégations, ainsi que le combat continu d’asseoir une paix et une sécurité durables dans le monde

Le Représentant du Nigeria a exprimé ses préoccupations quant aux sanctions à l’encontre du Soudan, du Burundi et du Zimbabwe, sanction qui négativement touchent d’innocentes populations et entravent inutilement le développement de nos populations. Il a profité de cette occasion pour réclamer leur levée immédiate et sans condition.

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C’est ce même appel qu’a lancé le Très Honorable Président du Sénat, Révérien NDIKURIYO, qui a fustigé les sanctions injustes prises par l’Union Européenne contre le Gouvernement du Burundi, sanctions qui relèvent, a-t-il insisté, d’une  « pure manipulation de la vérité, en vue d’ôter au peuple burundais son droit à prendre en mai ses destinées. »

Le Président NDIKURIYO a par ailleurs informé l’assistance des différentes initiatives entreprises par le Gouvernement burundais, en vue de consolider la culture démocratique, la paix et la sécurité, ainsi que la concorde sociale. C’est notamment la Commission nationale du dialogue inter burundais, de même que la CVR.

Le Président NDIKURIYO a déballé devant l’assemblée le complot international auquel fait face le Burundi depuis avril 2015,  complot dans lequel le Rwanda a joué et continue de jouer un rôle d’avant plan. Ce complot ne vise rien d’autre que la déstabilisation du  pays et ses de institutions démocratiquement élues. Le Président NDIKURIYO a expliqué la face cachée du très violent mouvement insurrectionnel d’avril 2015, et n’a pas manqué de remercier les amis du Burundi, « qui continuent à défendre le droit des peuples à se choisir leurs dirigeants et à préserver la souveraineté de leurs Etats. »

L’Hon. NDIKURIYO n’a pas manqué de remercier les Chefs d’Etats et de Gouvernements de l’Union Africaine qui ont rejeté le projet de la MAPROBU, projet « porteur de tous les dangers, » a-t-il insisté.

S’agissant du terrorisme, le Président du Sénat a rappelé la position du peuple burundais : « le terrorisme doit être traité comme tel, il n’existe pas de ‘bons’ ou de ‘mauvais’ terroristes, tout terroriste doit être combattu. »

Enfin, le Président du Sénat a lancé un appel à plus de solidarité, face à certaines positions impérialistes de l’occident, car, a-t-il conclu, « après tout, notre meilleur destin se trouve entre nos mains. »

La Présidente du Sénat zimbabwéen, Hon. Edna Madzongwe a insisté sur l’urgente nécessité de protéger les femmes et les filles contre les conséquences néfastes des conflits qu’elles endurent à travers le monde, aussi bien que les autres pratiques malveillantes telles le viol, le trafic des filles et des femmes, la prostitution forcée, la violence domestique, etc.

 

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